Le tournage est un procédé d'usinage fondé sur l'utilisation d'un tour.
En tournage, le mouvement de coupe est obtenu par rotation de la pièce serrée entre les mors d'un mandrin, tandis que le mouvement d'avance est obtenu par le déplacement de l'outil coupant. La combinaison de ces deux mouvements permet l'enlèvement de matière sous forme de copeaux.
Un tour permet de fabriquer principalement des pièces de révolution même si certaines machines peuvent réaliser des formes très complexes (tours de décolletage).
Ces pièces peuvent être :
Les tours à bois, acier,plastique sont aujourd'hui entièrement automatisés (tours à commande numérique) et peuvent aisément réaliser des opérations complexes de type fraisage, polygonnage, perçages radiaux, etc. La programmation de Commande Numérique est effectuée par des instructions. Dans l'industrie les ouvriers tourneurs sont souvent aussi chargé du fraisage.
En France, il existe un CAP de tourneur-fraiseur, un BEP MPMI (Métiers de la Productique Mécanique Informatisée), un BAC professionnel TU (Technicien d'Usinage) et un BAC STI(Sciences et Techniques Industrielles) Génie Mécanique.
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Le soudage est un procédé d'assemblage permettant de réaliser des liaisons indémontables. Le procédé peut être appliqué aux métaux ou aux thermoplastiques. Il existe plusieurs types de soudages de tube.
Le soudage autogène : Les pièces à assembler sont faites du même type de métal, l’assemblage est dit homogène. La liaison est effectué par fusion des 2 pièces.
Le brasage et soudobrasage : Les pièces à assembler peuvent être de nature différentes. L’assemblage est dit hétérogène, un métal d’apport agit comme une colle.
Une soudure est un alliage métallique (souvent d'étain et de plomb), en général avec un point de fusion bas, qui est fondu et utilisé pour joindre des surfaces métalliques, en particulier dans le domaine de l'électronique et de la plomberie.
Il ne faut pas confondre la soudure, qui est un apport d'un métal extérieur de même nature, avec la brasure, où on apporte un métal différent de celui utilisé pour les pièces à assembler.
Le Fraisage est un procédé d'usinage par enlèvement de matière. Il se caractérise par le recours à une machine -outils : la fraiseuse. L'outil classiquement utilisé est la fraise.
En fraisage, l'enlèvement de matière - sous forme de copeaux - résulte de la combinaison de deux mouvements : rotation de l'outil de coupe d'une part, et avance de la pièce à usiner d'autre part.
La fraiseuse est particulièrement adaptée à l'usinage de pièces prismatiques.
Les principales méthodes de fraisage pratiquées sont :
D'autre part, le fraisage peut s'effectuer:
Les fraiseuses actuelles sont fréquemment automatisées (fraiseuses à commande numérique et centres d'usinage). La programmation numérique de ces machines nécessite le recours à des interfaces logicielles. Dans l'industrie, les ouvriers fraiseurs qualifiés effectuent fréquemment des travaux de tournage complémentaires.
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C.A.O. est l’acronyme de Conception Assistée par Ordinateur. C’est un ensemble de logiciels et de techniques permettant de concevoir et de réaliser des outils et des produits manufacturables.
Cette technique est l’équivalent informatique de la table à dessin de l’ingénieur ou de l’architecte. Elle permet de prendre en compte automatiquement un grand nombre de contraintes (résistance des matériaux, capacité d’assemblage, fabrication et.) pendant la phase de conception d’un ensemble. Les logiciels correspondants sont utilisés pour une ou plusieurs phases du développement.
Ces logiciels permettent par exemple de créer des pièces mécaniques, d’en préparer la fabrication, de les assembler et de simuler leur comportement. Ils permettent également la conception de bâtiments puis d’en tirer les plans facilement ou de créer une maquette numérique en trois dimensions.
Ces logiciels peuvent généralement fonctionner en mode 2D ou en mode 3D. La différence avec le Dessin Assisté par Ordinateur (DAO) est liée à la question d’agencement spatial (on peut dessiner en DAO des figures impossibles, mais la CAO ne le permet jamais). La fonction de cotation, indispensable en CAO, ne l’est pas nécessairement en DAO.
En partant d’une modélisation en 3D solide (ou volumique), ces logiciels permettent de réaliser une mise en plan souvent appelée 2D. C’est sur cette mise en plan que vont apparaître toutes les informations tel que cotation, état de surface, tolérancement géométrique, spécification, etc.
En fonction des logiciels le terme 2D peut représenter soit la zone de mise en plan, soit une limitation à deux dimensions de l’espace de travail 3D. Cette limitation de l’espace peut être utilisé, par exemple temporairement pour faciliter la construction spatiale des éléments, ou de manière permanente pour la sauvegarde d’une cinématique plane dans un espace 3D.
La CAO décolla dans les années 75-90, lorsque le coût de mise en place d’un poste se rapprocha du coût annuel d’un dessinateur. La mise en place fut un peu pénible au début en raison d’une nécessité de reprendre les plans existants. On s’aperçu à cette occasion que statistiquement près de 10% des cotations sur les plans existants étaient inexactes, que des références de plans existaient en double, qu’une référence unique pouvait correspondre à plusieurs plans légèrement différents, etc. Au bout du compte, le gain de fiabilité de l’information se révéla constituer un argument supplémentaire important décidant à généraliser la CAO.
Un logiciel très connu dans le monde de la conception généraliste est AutoCAD. CATIA, Solidworks édité par Dassault Systèmes est également un logiciel de CAO très utilisé dans l’industrie (initialement conçu spécifiquement pour l’aéronautique, mais plus largement diffusé aujourd’hui).
On peut aussi citer :
La CAO est connue pour être encore en 2006 une des applications informatiques les plus gourmandes en ressources informatiques. Après des années de seule présence de ces logiciels sur des stations de travail utilisant des système opératifs et des architectures matérielles propriétaires (Sun, IBM, Computervision, HP, Apollo, SGI, anciennement Silicon Graphics...), il aura fallu le développement d’ordinateurs individuels (PC ou MAC) suffisamment puissants pour assurer des fonctions très lourdes en calcul numérique : Modélisation numérique Simulation mécanique et calcul des matériaux Représentation graphique Dessin de plan Manipulation d’objets 3D Gestion de grands assemblages Cela a fait de la CAO une application importante de l’informatique. Son importance stratégique conduit à lui faire utiliser des modèles permettant la communication des informations entre machines, au moyen de standards comme IGES, afin de ne dépendre ni d’un seul type de matériel, ni (trop) d’un seul logiciel. Nombre de projets de CAO font de surcroît intervenir des sous-traitants dispersés et il importe que les représentations soient parfaitement compatibles afin de permettre le travail en collaboration et à distance. C’est ce qui a été fait pour la modification d’architecture du CNIT en 1987. On prend vite conscience de l’importance de la CAO dans n’importe quel environnement urbain, formé d’objets qui tous sans exception ont été dessinés avant d’être un jour fabriqués.
STEP (STandard for the Exchange of Product model data en anglais) SET (Standard d’Echange et de Transfert) IGES (Initial Graphic Exchange Standard) DXF (Drawing eXchange Format)
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